Archive for February, 2006
Carrefours
Pas plus tard que ce soir, je parlais avec un ami proche, de tout de rien, bref de rien du tout. La discussion s’engage sur les questions de routine, typiques de n’importe quelle mauvaise série Z. Le tout se résumant à “Les femmes, le boulot et le reste ?”.
Nous échangeons une kyrielle de répliques on ne peut plus phatiques, les esprits vagabondent, bondissent et rebondissent sur les différentes bribes rapportées. Les minutes s’effacent … l’addition s’imprime … je repense à ce midi, un autre ami m’annonçait débordant d’un bonheur indescent, que sa pitchoune est née cette nuit.
Nous partons chez mon meilleur ami, ne devant rester que le temps d’un café nous nous sauvons avec une bonne heure affichée au compteur. Les discussions sérieuses pointent le bout du nez, mais rentrent frileusement faute de temps. Une autre fois c’est l’hiver après tout.
Sur le retour, j’entame une analyse de ce que mon compagnon de route me raconte depuis quelques semaines, et pose la question qui lui arrache quelques larmes.
La suite nous regarde, mais cette poignée de secondes est de ces moments qui restent. Le parallèle de ce soir me fait encore sourire. Le film de ce soir “Croisements de mots au carrefour Louis Blanc” me rassure. Merde c’est vrai que la vie est belle.
Paris mon amour.
Et voici une petite gallerie d’un dimanche parisien comme je les aime !
On notera les dernières photos, de la série, lors du casting pour le cours florent sur le thème : “la peur”.
informateur : sayan (via gullible)
76 percent of relationships that are started on Valentine’s Day will end before April.
Du neuf bientôt
Juste une petite photo prise ce we. Je vais la retoucher comme il faut, mais la voici juste recadrée.
J’attends vos commentaires… (on ne mord pas hein !)
valentin si je t’attrape.
La saint valentin. Parlons-en. Depuis que le monde est monde, depuis les environs du 9 novembre 1978, on me rebat les oreilles avec cette saleté de saint-valentin. Tous les ans je me fais assomer à force de pubs, de slogans chocs et de remarques sous-tendues. Les têtes (bien)pensantes hurlent au scandale, et il est de bon goût de se conformer à cette fête des amours fougueux, des amours odieux, voire même des amours ennuyeux. Ruminant une année de plus face à cet étalage scandaleux de bonheur, j’élève ma voix : mpfffff…
Signé le comité des célirebattus.
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