Archive for June, 2006
pbkac
C’est drôle, j’ai PLEIN de frasques à écrire comme “comment j’ai vaincu ma machine à laver bravant la mort” ou encore “Perdu de recherche”, mais PAS le temps pour les coucher sur papier. En somme ce matin en ouvrant cette saloperie de boite mail : (voix de robot) “Vous ..avez … 42 nouveaux messages … longs …et chiants à traiter”, et qu’y vois-je dans ce joyeux bordel, ça :

NB: Aucun geek n’a été maltraité lors du tournage de ce court.
Ebriété : sur le chemin j’ai rencontré [...]
Parti juste pour un sandwich avec quelques amis, me voici rentré à une heure relativement tardive voguant sur une nape de coton. L'alcool, le meilleur ennemi de l'homme que nous connaissons tous, s'immisce si bien au sein de la ville lumière que ma mémoire se meut le long d'une kyrielle d'instants et de réflexions. Trop imbibé pour prêter attention à la forme, je livre les quelques diapositives de cette soirée en vrac. Marrant, je ne pensais pas faire un jour un post si personnel sur ce satané blog.
Sur le retour je repense à ce poème de mon enfance parlant d'un petit train qui se balade dans les saisons, les clichés et les beaux espoirs. (Une fois sur pieds j'espère être capable de me souvenir de l'auteur voire même du titre). Les seuls petits mots qui déboulent au galop sont "un petit train qui s'en revenait [...]". Je me souviens juste que c'était beau, frais et que ça gambadait dans mon esprit, alors que j'étais un môme bien sage.
Je croise deux jeunes amoureux qui se dévorent des yeux puis passent à l'explication de texte de ce que cette expression veut dire, enfin dans un sens plus littéral. Salauds d'amoureux me dis-je.
Je dévisage ensuite cette demeurée qui prend tout le monde de haut du haut de son quatre-vingt quinze D. Belle oui tu l'es … mais franchement cela vaut-il toute cette condescendance ?
Je m'étonne d'une chose rigolotte. Les quartiers branchouilles produisent les plus belles coiffures de paris. L'alcool aidant, la fatigue et le stress y apportent leur graine, nous assistons à un retour au naturel des plus agréables dans ce paysage trop formaté de la débauche nocturne parisienne.
Une fois sorti du métro, mes muscles ne ressentent plus le poids de la fatigue, ils ne pensent qu'à une chose : me ramener à bon port. Je marche d'un pas affirmé vers mon petit nid douillet, seul mais heureux.
Avant de filer me coucher, je pense à la gueule de bois que je vais traîner demain matin quand M. passera. Etrange, je ne ressens aucun malaise.
Voilà, je me suis dit que ce post serait "différent", puisqu'il sort sans aucun filtre de mes pauvres neurones brûlés par les quelques cycles carbonnés de trop.
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