Archive for May, 2007
here i come !
Demain matin je pars en déplacement là-bas (pour le boulot sisi je vous jure) ! Pas la peine de me téléphoner avant mercredi donc :)
nothing to declare
Je devais écrire un post sur bobby, mais les phrases fuient et de fait l’envie les imite. Ces temps-ci mes nuits sont terriblement courtes. Pourtant le réveil de l’ours se fait sans mâles râleries… il parait même que de petits bouts de rêves dépassent. Cela faisait longtemps que je n’avais pas rêvé éveillé. Tout se précipite ces temps-ci et c’est tant mieux. Les hauts mettent à mal les bas et les bas détourent les hauts. Tout à l’heure je m’amusais de mes maux. Lassé et de moins en moins amusé je préfère jouer avec les mots et au détour d’un bas je plonge dans un haut sans débat. La vie est belle disent certains comme pour s’en convaincre, et pourtant ces temps-ci j’y crois, pire je le sais.
divide: the one
Comme tous les mercredis, divide sort les photos de la semaine. Ma photo est passée, elle fût prise au concert de bobby mac ferrin samedi dernier.

Un post plus long devrait d’ailleurs arriver ce soir si je trouve le courage… Le site de divide déconne au niveau des liens du site, donc pour voir les photos il suffit d’aller voir là -bas si j’y suis.
oldies
En rangeant mes fichiers je suis retombé sur cette photo récupérée il y a peu chez mes parents. Finalement je l’aime bien, alors je vous fais partager ça. Je ne devrais peut-être pas d’ailleurs. :D

Avis à la population
un…deux…un…deux ! C’est bon ça fonctionne.
Vos paupières sont lourdes très lourdes… vous dormez maintenant… Damoiselles, damoiseaux, ceci n’est pas un exercice… je répète ceci n’est pas un exercice. L’ami beorn déménage dans très peu de temps. Il souhaite donc lancer un appel aux bras : ptis, gros, courts, jolis, gentils, debonnehumeur , whatever. La date pour l’opération est prévue le 9 Juin à l’heure où les cernes sont les plus belles un samedi matin soit : 9h00 sur le pont. Si vous avez une velléité quelconque de suer dans la joie et la fratrie vous avez le droit, voire même le devoir de vous fendre d’un commentaire en remplissant votre email ici même. Je prévois un déménagement avec beaucoup de monde histoire que ça aille vite et que personne ne reparte en fauteuil roulant.
Vous pouvez reprendre une activité normale, et me laisser un commentaire. Vous vous réveillerez à mon signal *clac*
Nous avons donc pour le moment :
nora & friends
nimrod
fomble
camille
lyl
duster
larcenette
joelle
alex
alain
lem
zeboss
monsieurlam
prae
josao
garro
christelle
aline
razhiel
EDIT: Bons si un bon plan pour un camion (type master) se terre quelque part merci de le dénoncer ;)
EDIT: c’est bon n’en jetez plus ! le compte est bon !
patate chaude : poeme préféré
Sophie aka larcenette m’a balancé une chaude patate. Je préfèrerais une bonne tartiflette ou un dauphinois maison, cependant il s’agit bel et bien d’une patate chaude. Si le sujet est glamour, son choix le fut nettement moins. J’aurais pu, voire dû, fouiller dans google afin de garder une certaine crédibilité, mais je ne suis pas assez lettré. Et la vérité est toute autre : je suis une gigantesque truffe en culture poétique. En l’occurrence mon choix est un des rares poèmes que je connaisse par coeur, et pour cause : il était encadré dans les toilettes de la maison qui m’a vu grandir… Heureux hasard ou non, je l’aime beaucoup. Pour dire, c’est une de mes premières balades nocturnes parisienne en 1998 quand j’arrive à la capitale…c’est aussi et surtout un bout de texte qui au delà des mots véhicule une kyrielle de souvenirs.
Le Pont Mirabeau
Sous le pont Mirabeau coule la Seine
Et nos amours
Faut-il qu’il m’en souvienne
La joie venait toujours après la peine
Vienne la nuit sonne l’heure
Les jours s’en vont je demeure
Les mains dans les mains restons face à face
Tandis que sous
Le pont de nos bras passe
Des éternels regards l’onde si lasse
Vienne la nuit sonne l’heure
Les jours s’en vont je demeure
L’amour s’en va comme cette eau courante
L’amour s’en va
Comme la vie est lente
Et comme l’Espérance est violente
Vienne la nuit sonne l’heure
Les jours s’en vont je demeure
Passent les jours et passent les semaines
Ni temps passé
Ni les amours reviennent
Sous le pont Mirabeau coule la Seine
Vienne la nuit sonne l’heure
Les jours s’en vont je demeure
Guillaume Apollinaire (1880 – 1918)
PS: On me souffle dans l’oreillette que joelle aurait été vue avec une version chantée par pow wow. Heureusement la police est en train d’effectuer une saisie sur les lieux du délit.
PPS: la version n’est pas si mal d’ailleurs
EDIT: Aurélie, Thècle, Julien à vous de jouer. Je veux les votres ! (ils n’ont pas de blogs mais il y a des commentaires ici ;) )
lacrimosa
J’ai arrêté de comptabiliser le nombre d’écoute de ce chef d’oeuvre il y a bien longtemps. J’imagine que les experts me montreront du doigt, se gaussant ainsi de mon emportement. J’ai usé une vieille version trouvée je ne sais plus trop où, puis rayé moult cds, pour finir par tomber par hasard sur un enregistrement … incroyable. Ce matin je l’écoute au (bon) casque pour la énième fois, et je n’arrive pas à endiguer les émotions qu’il provoque dans mes entrailles. Ceux qui me connaissent savent que je parle du requiem de Verdi. La version avec Horne, Sutherland, Paravotti, Tavleva est tout bonnement inouïe. J’aime particulièrement dies irae et lacrimosa selon l’humeur du jour. Si vous êtes ouverts au monde du classique foncez !
divide: my favorite tune
Thème divide de la semaine : my favorite tune… J’ai repris une photo de la boite d’un instrument qui me tord les viscères en huit depuis des années. C’est une boite oui, mais pas n’importe laquelle : il s’agit de la boite de mon amie d’enfance T.. Si j’aime autant le violoncelle, elle y est très certainement pour quelque chose. Alors écolier au secondaire j’étais allé pleurer sur ses notes dans une petite salle. Alors je profite de l’occasion pour passer un coup de chapeau bien bas, et un simple bravo à un sacré bout de nana qui à force d’y croire fait et fera vibrer les planches de salles de plus en plus grandes. Chez moi ça se passe ici comme d’habitude.
daibianesaypaspropreu
Vous savez quoi ? J'ai toujours dit que Debian était un peu merdique… La preuve !
srv01:~# apt-cache search figlet
caca-utils – text mode graphics utilities
toilet – display large colourful characters in text mode
toilet-fonts – collection of TOIlet fonts
PS: ce n'est pas un troll mais juste un bon mot alors les moralisateurs allez faire un tour :)
homo modernus
Nos petites cases sont bien pratiques elles rassurent, réchauffent, déchargent et bien d'autres verbes utiles. Prenons un exemple : le métro. Comme bon nombre de ces titis parisiens, je pense que vous vous êtes déjà amusé à imaginer la vie des moutons du quai. De procès d'intention en délit de faciès, par faiblesse ou par flemme sociale, l'homme moderne, plus connu sous un joli double sens : l'homme pressé est là et las.
Il y a peu je suis allé à une sympathique soirée. Or à peine arrivé j'ai senti une nuée de scanners m'analyser en série. Les regards balayent les invités de la tête aux pieds pour accoucher d'une moue qui en dit long bien long. Puis ces gens, rendez-vous bien compte, risquent de parler à un être quelconque au détour d'un verre ou d'une phrase anodine. C'est le moment pour la cible de briller, de choquer, d'exister, sinon la moue était justifiée et la case est attribuée.
Hier soir en rentrant je repense à cette autre fois. Lors d'un anniversaire je me trouve nez à nez avec la grande gueule de la soirée. Rien à faire je suis désespérément bloqué face à cet énergumène. Il est plutôt drôle, sent l'alcool à deux mètres, et joue de sa maladresse supposément éthylique pour tailler dans le vif. Je le sentais venir… de loin… au propre comme figuré. Un bon mot plutôt drôle plus tard ce beau parleur me croit dans sa poche et s'empresse de couper court à toute forme agréable de communication : "Si je ne devais associer qu'une phrase à ton prénom ?" "le con qui a refusé de répondre à ta pédance". J'ai rarement ce genre de mépris pour mes interlocuteurs mais là il faut avouer… que… je n'ai pas pu retenir la phrase. tout y était l'attitude, le ton et le caractère ostentatoire de sa démarche. Cette parfaite incarnation possédant tous les stigmates du bouffon issu tout droit d'une école de commerce m'insupporte de plus en plus.
Ironie du sort ce petit laïus met lui aussi des gens dans des cases. Merde suis-je un homme pressé ?
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